Date de parution: 1887
Résumé: Le narrateur mène une vie tranquille dans sa maison au bord de la Seine, en Normandie, lorsque d'étranges phénomènes commencent à se produire. C'est la carafe d'eau sur sa table de nuit qui est bue, des objets qui disparaissent ou se brisent, une fleur cueillie par une main invisible... Peu à peu, le narrateur acquiert la certitude qu'un être surnaturel et immatériel vit chez lui, se nourrit de ses provisions. Pire encore, cet être, qu'il baptise le Horla, a tout pouvoir sur lui, un pouvoir grandissant... S'il quitte sa maison, ce pouvoir disparaît ; mais bientôt, il ne peut plus sortir de chez lui, il est prisonnier. D'où vient cet esprit ? Du Horla ou de l'homme, l'un des deux doit périr.
Le Horla comme les contes fantastiques écrits par Maupassant à la fin de sa vie, alors qu'il sombrait dans la folie, joue délicieusement avec nos nerfs en traitant de thèmes très actuels comme l'angoisse, la hantise du suicide, la peur de l'invisible.
Quel est cet être impalpable et mystérieux, ce Horla tapi dans l'ombre, prêt à bondir pour posséder sa proie ? On cherche à le saisir mais il s'échappe sans cesse, on croit le dominer et c'est lui qui nous tient. Alors, peu à peu, inexorablement, nous plongeons dans les abîmes insondables de la folie : la mort, ultime pulsion, n'est- elle pas la seule issue ?
Mon Avis:Livre prenant.. Tout d'abord on se laisse intriguer par la couverture, surprenante, et "hors-norme". Puis on ouvre l'ouvrage et les premiers mots déjà nous surprennent. Sous forme de journal intime, le lecteur plonge dans l'âme et dans la tête d'un narrateur torturé, sombrant au fil des pages dans la folie. Cette nouvelle est courte, donc pas le temps de s'ennuyer. A peine celui de comprendre ce qui s'est véritablement passé ; l'auteur s'identifie-t'il à son héros? A t'il vécu cette descente aux Enfers? Un voyage dont le lecteur ne reviendra pas indemne...
Le Horla
Résumé: Le narrateur mène une vie tranquille dans sa maison au bord de la Seine, en Normandie, lorsque d'étranges phénomènes commencent à se produire. C'est la carafe d'eau sur sa table de nuit qui est bue, des objets qui disparaissent ou se brisent, une fleur cueillie par une main invisible... Peu à peu, le narrateur acquiert la certitude qu'un être surnaturel et immatériel vit chez lui, se nourrit de ses provisions. Pire encore, cet être, qu'il baptise le Horla, a tout pouvoir sur lui, un pouvoir grandissant... S'il quitte sa maison, ce pouvoir disparaît ; mais bientôt, il ne peut plus sortir de chez lui, il est prisonnier. D'où vient cet esprit ? Du Horla ou de l'homme, l'un des deux doit périr.
Le Horla comme les contes fantastiques écrits par Maupassant à la fin de sa vie, alors qu'il sombrait dans la folie, joue délicieusement avec nos nerfs en traitant de thèmes très actuels comme l'angoisse, la hantise du suicide, la peur de l'invisible.
Quel est cet être impalpable et mystérieux, ce Horla tapi dans l'ombre, prêt à bondir pour posséder sa proie ? On cherche à le saisir mais il s'échappe sans cesse, on croit le dominer et c'est lui qui nous tient. Alors, peu à peu, inexorablement, nous plongeons dans les abîmes insondables de la folie : la mort, ultime pulsion, n'est- elle pas la seule issue ?
Mon Avis:Livre prenant.. Tout d'abord on se laisse intriguer par la couverture, surprenante, et "hors-norme". Puis on ouvre l'ouvrage et les premiers mots déjà nous surprennent. Sous forme de journal intime, le lecteur plonge dans l'âme et dans la tête d'un narrateur torturé, sombrant au fil des pages dans la folie. Cette nouvelle est courte, donc pas le temps de s'ennuyer. A peine celui de comprendre ce qui s'est véritablement passé ; l'auteur s'identifie-t'il à son héros? A t'il vécu cette descente aux Enfers? Un voyage dont le lecteur ne reviendra pas indemne...




