Titre originale: Veronika decide morrer
Date de parution: 2000
Le livre qui reste pour moi Le chef d'oeuvre de Paulo Coelho, mon auteur préféré(voir mon avatar)
Résumé: Veronika, jeune et jolie Slovène semble avoir tout ce qu'elle peut souhaiter dans la vie. Pourtant, elle n'est pas heureuse. Le 21 novembre 1997, elle décide de mourir. Sa tentative de suicide la conduit à l'hôpital psychiatrique de Villete où elle côtoie de véritables fous, mais aussi une population apparemment normale qui semble s'être réfugiée derrière les hauts murs de l'asile par peur de l'inconnu, désir de sécurité ou lassitude d'une existence routinière. Là, Veronika comprend que, à chaque minute de notre existence, nous avons le choix entre vivre et renoncer et que, pour se sentir pleinement vivante, elle devra reconnaître la part de folie qu'elle porte en elle. " Restez fous, mais comportez-vous comme des gens normaux. Courez le risque d'être différents, mais apprenez à le faire sans attirer l'attention. Et laissez se manifester votre Moi véritable. - Qu'est-ce que le Moi véritable ? demande Veronika. - C'est ce que tu es, non ce qu'on a fait de toi. " Et Veronika, qui était incapable d'appréhender ses propres désirs, va découvrir à Villete la liberté de s'y abandonner.
Veronika déclare: «je veux rester folle, vivre ma vie comme je la rêve, et non de la manière imposée par les autres». Or, elle n'a jamais eu aucune folie, mis à part son malaise dans le modus vivendi tracé par l'environnement parental, social, moral. Elle s'en rend compte quand, suicidée ratée, on l'enferme.
Elle apprend alors que son coeur malmené par l'excès de calmants qu'elle a avalés pour en finir, va la lâcher d'ici cinq ou six jours. Face à cette mort lente, la peur la saisit. La rage aussi de ne plus posséder assez de temps pour connaître les jouissances particulières que la vie pouvait lui réserver, selon son désir propre. Déclic. Emotions dures mais salvatrices, préférables, en tout cas, à l'inertie qui l'avait gagnée, à l'endormissement définitif qu'elle souhaitait. C'est un hymne à la vie que nous offre ici Paulo Coelho. Lorsque « la conscience de la mort nous incite à vivre davantage ». Et que chaque jour devient « comme un miracle ».
Une petite précision:Lorsque Véronika arrive à l'hôpital psychiatrique, on lui apprend que son coeur, fatalement blessé par l'abus de médicamants, va la lacher d'ici quelques jours. Il reste une semaine à vivre à la jeune femme avant d'avoir réussi son suicide.
Problème:pendant cette pèriode, grâce à son nouvel entourage, à son nouveau mode de pensée, Véronika change d'avis. Elle ne veut plus mourir. Mais c'est trop tard ,la mort est inéluctable.
Compte rendu d'une mort lente.
Mon avis: Une dernière phrase, de La Fontaine, s'appliquant particulièrement bien au cas de Véronika:"Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret".
J'ai eu envie de lire ce livre parce qu'il me semblait triste. Au final la positivité relative de l'oeuvre m'a surprises. Et me l'a encore plus aimé.
C'est mon livre préféré, mon guide, mon initiateur, celui qui m'a totalement changé.
Un livre tragique. Merveilleux.
Ne le lisez pas. Il est à moi.
Un livre qui est moi sans vraiment me raconter, un livre qui m'ouvre les portes de mon inconscient.
Date de parution: 2000
Le livre qui reste pour moi Le chef d'oeuvre de Paulo Coelho, mon auteur préféré(voir mon avatar)
Véronika décide de mourir
Résumé: Veronika, jeune et jolie Slovène semble avoir tout ce qu'elle peut souhaiter dans la vie. Pourtant, elle n'est pas heureuse. Le 21 novembre 1997, elle décide de mourir. Sa tentative de suicide la conduit à l'hôpital psychiatrique de Villete où elle côtoie de véritables fous, mais aussi une population apparemment normale qui semble s'être réfugiée derrière les hauts murs de l'asile par peur de l'inconnu, désir de sécurité ou lassitude d'une existence routinière. Là, Veronika comprend que, à chaque minute de notre existence, nous avons le choix entre vivre et renoncer et que, pour se sentir pleinement vivante, elle devra reconnaître la part de folie qu'elle porte en elle. " Restez fous, mais comportez-vous comme des gens normaux. Courez le risque d'être différents, mais apprenez à le faire sans attirer l'attention. Et laissez se manifester votre Moi véritable. - Qu'est-ce que le Moi véritable ? demande Veronika. - C'est ce que tu es, non ce qu'on a fait de toi. " Et Veronika, qui était incapable d'appréhender ses propres désirs, va découvrir à Villete la liberté de s'y abandonner.
Veronika déclare: «je veux rester folle, vivre ma vie comme je la rêve, et non de la manière imposée par les autres». Or, elle n'a jamais eu aucune folie, mis à part son malaise dans le modus vivendi tracé par l'environnement parental, social, moral. Elle s'en rend compte quand, suicidée ratée, on l'enferme.
Elle apprend alors que son coeur malmené par l'excès de calmants qu'elle a avalés pour en finir, va la lâcher d'ici cinq ou six jours. Face à cette mort lente, la peur la saisit. La rage aussi de ne plus posséder assez de temps pour connaître les jouissances particulières que la vie pouvait lui réserver, selon son désir propre. Déclic. Emotions dures mais salvatrices, préférables, en tout cas, à l'inertie qui l'avait gagnée, à l'endormissement définitif qu'elle souhaitait. C'est un hymne à la vie que nous offre ici Paulo Coelho. Lorsque « la conscience de la mort nous incite à vivre davantage ». Et que chaque jour devient « comme un miracle ».
Une petite précision:Lorsque Véronika arrive à l'hôpital psychiatrique, on lui apprend que son coeur, fatalement blessé par l'abus de médicamants, va la lacher d'ici quelques jours. Il reste une semaine à vivre à la jeune femme avant d'avoir réussi son suicide.
Problème:pendant cette pèriode, grâce à son nouvel entourage, à son nouveau mode de pensée, Véronika change d'avis. Elle ne veut plus mourir. Mais c'est trop tard ,la mort est inéluctable.
Compte rendu d'une mort lente.
Mon avis: Une dernière phrase, de La Fontaine, s'appliquant particulièrement bien au cas de Véronika:"Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret".
J'ai eu envie de lire ce livre parce qu'il me semblait triste. Au final la positivité relative de l'oeuvre m'a surprises. Et me l'a encore plus aimé.
C'est mon livre préféré, mon guide, mon initiateur, celui qui m'a totalement changé.
Un livre tragique. Merveilleux.
Ne le lisez pas. Il est à moi.
Un livre qui est moi sans vraiment me raconter, un livre qui m'ouvre les portes de mon inconscient.
Pour toujours
